Aménagement d’open space à Casablanca
La plupart des mètres carrés perdus ne manquent pas : ils sont mal placés. On commence donc par mesurer les trajets réels, avant que l’implantation soit arrêtée avec votre architecte ou un partenaire. Ce relevé ouvre chacun de nos chantiers, et c’est lui qui décide du reste : ce qui est mal implanté au départ ne se rattrape plus au mobilier.
Ce que nous regardons

Analyse des flux de travail
Qui traverse quoi, à quelle heure, et combien de fois. Un couloir emprunté trente fois par jour ne se traite pas comme un couloir emprunté trois fois.

Zones spécialisées
Concentration, réunion, passage : trois usages qui n’ont ni les mêmes besoins acoustiques ni les mêmes revêtements.

Optimisation acoustique
Le bruit d’impact se traite sous le sol. C’est la couche qu’on ne voit jamais qui décide du confort d’une pièce ouverte.
On ne gagne pas de la surface : on arrête d’en perdre. Et cela se mesure en trajets, pas en mètres carrés.

Notre approche
Audit sur site, fabrication sur mesure, pose, puis retour sur place après usage. La dernière étape est celle qu’on saute le plus souvent, et c’est celle qui dit si les trois premières étaient justes.

Salles de réunion, zones calmes et coworking
Un plateau ouvert vit de ce qui l’entoure : une salle de réunion fermée pour ce qui doit rester entre quatre murs, des zones calmes pour la concentration, des postes partagés quand l’espace fonctionne en coworking. Le space planning, qu’on désigne au Maroc comme ailleurs par son nom anglais, consiste à répartir ces usages avant de placer le premier bureau. Il se mène avec votre architecte ou un partenaire, à partir des besoins de chaque équipe mesurés sur place, jamais d’un ratio de mètres carrés par poste ; l’atelier fabrique et pose ensuite ce qui a été arrêté.

Quelques intérieurs
Questions fréquentes
Comment mesure-t-on des trajets réels dans un bureau ?
En regardant le plateau aux heures où il est occupé, pas sur plan. Ce qu’on note : les allers-retours vers les points partagés (impression, archives, point d’eau), les endroits où deux personnes ne peuvent pas se croiser, les portes qui s’ouvrent sur un passage. Ces trois relevés suffisent presque toujours à faire apparaître des mètres carrés qui ne manquaient pas : ils étaient mal placés.
Gagner des postes, est-ce forcément resserrer les surfaces ?
Non, et c’est l’erreur la plus courante. Ce qui se récupère d’abord, ce sont les circulations en doublon et les zones mortes : angles inutilisables, dessous de fenêtre, dégagements dessinés deux fois. Resserrer les postes avant d’avoir traité cela dégrade le confort sans rien gagner de durable, parce que la densité se paie ensuite en bruit et en fatigue.
Faut-il arrêter l’implantation avant de choisir le mobilier ?
Oui, et l’ordre n’est pas négociable. Une implantation décide des distances, des vis-à-vis et de la façon dont le bruit circule ; le mobilier ne fait ensuite qu’habiter ce qui a été décidé. Un plateau mal implanté ne se rattrape pas avec de meilleurs bureaux, alors qu’une implantation juste supporte très bien du mobilier modeste.
Prêt à optimiser votre espace de travail ?
Une visite sur site, un relevé, et une proposition chiffrée qui tient compte de la lumière, du passage et de l’état du support.
Discutons de votre projet




