Decoland

Décoration intérieure sur mesure à Casablanca

Une ambiance ne se choisit pas sur un écran. Les mêmes matières ne rendent pas la même chose dans deux pièces qui n’ont pas la même lumière. Les arbitrages se font donc sur échantillon, dans la pièce concernée, avant que quoi que ce soit ne soit commandé.

Les trois leviers

  • Ombre d’une fenêtre à croisillons et d’un philodendron sur un mur ocre, au soleil couchant.

    La lumière

    Naturelle d’abord : c’est elle qui décide de la finition du sol, et pas l’inverse.

  • Tissage serré de fibres naturelles brunes et beiges, vu de près.

    Les matières

    Bois, textile, minéral : ce qui se touche compte autant que ce qui se voit, et se décide sur échantillon posé dans la pièce.

  • Revue d’intérieur ouverte sur une étagère en bois veiné à tasseaux verticaux.

    Les couleurs

    Une teinte juste au mur peut être fausse au sol. On les arbitre ensemble, jamais l’une après l’autre.

Une ambiance ne se décide pas sur un écran : les matières s’arbitrent sur échantillon, dans la pièce concernée.

Planche de matériaux à plat : marbre veiné, échantillon de bois clair, tissu écru, pierre grise, bougie et eucalyptus.

Nos ambiances

Chaleureuse, épurée, ou plus contrastée : ce sont des points de départ pour se comprendre, pas un catalogue. Une ambiance tient rarement à un objet : elle tient aux rapports entre le sol, les murs et la lumière, et au fait qu’une matière réponde à une autre. Le résultat se décide dans la pièce, avec les échantillons posés côte à côte, à l’heure où elle est le plus utilisée : la même teinte ne rend pas pareil le matin et le soir, et c’est le soir qu’on vit dans un salon.

Papier peint brun texturé sur le mur d’une chambre : lit en bois, linge écru, coussin rayé, tapis clair.

Stores, rideaux et papier peint

Ce sont les finitions qui changent une pièce sans toucher à ses murs. Un store règle la lumière avant qu’elle n’atteigne le sol ; un rideau la filtre et adoucit l’écho d’une pièce aux surfaces dures ; un papier peint donne au mur la matière que la peinture n’a pas. Les trois se choisissent comme le reste : sur échantillon, dans la lumière de la pièce, puis posés par l’atelier.

Voilages de lin écru en contre-jour devant une fenêtre, ombres de lattes sur un tapis.

Quelques intérieurs

  • Rideau gris épais tombant au sol près d’une baie sur la montagne, niches dans un mur crème.
  • Deux stores enrouleurs beiges à demi baissés devant une fenêtre ouverte sur des arbres.
  • Mur revêtu d’un papier peint beige à texture verticale, vu de face.

Questions fréquentes

Pourquoi une couleur change-t-elle d’une pièce à l’autre ?

Parce qu’une couleur ne se voit jamais seule. Elle reçoit la lumière d’une orientation donnée, à une heure donnée, et elle renvoie aussi ce que lui envoient les surfaces voisines : un sol chaud réchauffe un mur clair, une grande baie le délave. La même teinte, dans deux pièces d’un même logement, peut se lire comme deux couleurs différentes.

Comment arbitre-t-on entre deux matières qui plaisent autant ?

On les met côte à côte, dans la pièce concernée, à l’heure où elle est vécue, et on les regarde avec le sol et la menuiserie qui resteront. Le choix se fait rarement sur la matière elle-même : il se fait sur son voisinage. Une matière qui gagne seule peut perdre dès qu’on lui pose l’existant à côté.

Peut-on changer l’ambiance en gardant le sol existant ?

Oui, et c’est un exercice plus contraint que libre. Le sol devient le point de départ imposé : c’est la plus grande surface de la pièce, et sa teinte dicte ce qui peut l’accompagner. Le changement passe alors par les verticaux, les menuiseries et la lumière, qui suffisent à déplacer complètement la lecture d’une pièce.

Prêt à donner une âme à votre intérieur ?

Une visite sur site, un relevé, et une proposition chiffrée qui tient compte de la lumière, du passage et de l’état du support.

Discutons de votre projet