Decoland

Aménagement d’open space à Casablanca

Atelier Decoland, Casablanca, depuis 2006

La plupart des mètres carrés perdus ne manquent pas : ils sont mal placés. On commence donc par mesurer les trajets réels, avant que l’implantation soit arrêtée avec votre architecte ou un partenaire. Ce relevé ouvre chacun de nos chantiers, et c’est lui qui décide du reste : ce qui est mal implanté au départ ne se rattrape plus au mobilier.

Ce que nous regardons

  • Open space : postes en bois clair à séparateurs blancs, caissons en bois, fauteuils noirs, sol gris brillant.

    Analyse des flux de travail

    Qui traverse quoi, à quelle heure, et combien de fois. Un couloir emprunté trente fois par jour ne se traite pas comme un couloir emprunté trois fois.

  • Salle de réunion sur plancher en pin : longue table, chaises cannées, bibliothèque blanche pleine hauteur, moulures.

    Zones spécialisées

    Concentration, réunion, passage : trois usages qui n’ont ni les mêmes besoins acoustiques ni les mêmes revêtements.

  • Salle de réunion sur moquette rayée : longue table, fauteuils en cuir clair, façade vitrée du sol au plafond.

    Optimisation acoustique

    Le bruit d’impact se traite sous le sol. C’est la couche qu’on ne voit jamais qui décide du confort d’une pièce ouverte.

On ne gagne pas de la surface : on arrête d’en perdre. Et cela se mesure en trajets, pas en mètres carrés.

Open space sur parquet clair : fauteuils vert sapin, bibliothèque, plantes et paroi vitrée.

Notre approche

Audit sur site, fabrication sur mesure, pose, puis retour sur place après usage. La dernière étape est celle qu’on saute le plus souvent, et c’est celle qui dit si les trois premières étaient justes. Le bien-être au travail se mesure là, une fois le plateau occupé.

Plateau de bureaux sur parquet clair : fauteuils autour d’un tapis rond vert, panneaux suspendus au plafond, salle vitrée.

Salles de réunion, zones calmes et coworking

Un plateau ouvert vit de ce qui l’entoure, comme tout aménagement de bureaux. Il lui faut une salle de réunion fermée, des zones calmes pour la concentration, et des postes partagés s’il fonctionne en coworking.

Le space planning, qu’on désigne au Maroc comme ailleurs par son nom anglais, consiste à répartir ces usages avant de placer le premier bureau.

Il se mène avec votre architecte ou un partenaire, à partir des besoins de chaque équipe mesurés sur place. Jamais d’un ratio de mètres carrés par poste.

L’atelier fabrique et pose ensuite ce qui a été arrêté : sols, traitement acoustique et rangements.

Salle de réunion sur moquette grise : longue table en bois brut, fauteuils blancs, baie vitrée sur la ville.

Quelques intérieurs

  • Couloir de bureaux sur moquette beige : portes noires, parois vitrées, kitchenette encadrée de bois.
  • Cafétéria lumineuse : tables rondes et chaises en bois moulé, murs revêtus de bois clair, sol en granito.
  • Agencement de boutique aux murs blancs : étagères garnies de vases et de céramiques, gaine apparente sous la verrière.

Questions fréquentes

Comment aménager un open space ?

En quatre temps. On mesure d’abord les trajets réels et les besoins de chaque équipe. On sépare ensuite les usages : concentration, réunion, passage. L’implantation s’arrête alors avec votre architecte ou un partenaire. Viennent enfin le sol, le traitement acoustique et les rangements, que l’atelier fabrique et pose. Le mobilier se choisit en dernier, quand l’implantation est fixée.

Comment mesure-t-on des trajets réels dans un bureau ?

En regardant le plateau aux heures où il est occupé, pas sur plan. On note trois choses. Les allers-retours vers les points partagés : impression, archives, point d’eau. Les endroits où deux personnes ne peuvent pas se croiser. Les portes qui s’ouvrent sur un passage. Ces trois relevés suffisent presque toujours à faire apparaître des mètres carrés qui ne manquaient pas : ils étaient mal placés.

Gagner des postes, est-ce forcément resserrer les surfaces ?

Non, et c’est l’erreur la plus courante. Ce qui se récupère d’abord, ce sont les circulations en doublon et les zones mortes : angles inutilisables, dessous de fenêtre, dégagements dessinés deux fois. Resserrer les postes avant d’avoir traité cela dégrade le confort sans rien gagner de durable, parce que la densité se paie ensuite en bruit et en fatigue.

Faut-il arrêter l’implantation avant de choisir le mobilier ?

Oui, et l’ordre n’est pas négociable. Une implantation décide des distances, des vis-à-vis et de la façon dont le bruit circule ; le mobilier ne fait ensuite qu’habiter ce qui a été décidé. Un plateau mal implanté ne se rattrape pas avec de meilleurs bureaux, alors qu’une implantation juste supporte très bien du mobilier modeste.

Comment aménager un espace de coworking ?

Par zones, avant de choisir le mobilier. Des postes partagés pour le travail courant, des places calmes pour la concentration. Une petite pièce fermée pour les appels, et une salle de réunion. Chacun a besoin d’un rangement personnel qui ferme. Le sol suit les zones : plus absorbant là où l’on se concentre, plus résistant là où l’on passe.

Comment aménager une salle de réunion ?

Autour de l’usage réel : combien de personnes, combien de temps, avec ou sans écran. La table se dessine pour ce nombre, avec un passage confortable derrière les chaises. L’écran se place hors des reflets des fenêtres. Et l’acoustique compte double : une salle aux surfaces dures fatigue vite, et se corrige par le sol et les matières.

Quelle est la meilleure disposition pour un bureau ?

Celle qui place l’écran perpendiculaire à la fenêtre : la lumière arrive de côté, sans reflet ni contre-jour. Ensuite, les postes s’organisent pour qu’on ne tourne pas le dos à un passage. Les circulations, enfin, évitent les zones de concentration. Ce sont des règles d’ergonomie plus que de goût.

Prêt à optimiser votre espace de travail ?

Une visite sur site, un relevé, et une proposition chiffrée qui tient compte de la lumière, du passage et de l’état du support.

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